Théâtre LE LUCERNAIRE

Prestation non réservée aux membres de l’ASCMJ

Tarif préférentiel ASCMJ :  15 € au lieu de 22 € (- 32 %)

Réservations obligatoires et sans frais au 01 45 44 57 34 en indiquant « ASCMJ »

Paiement au Lucernaire en se présentant une demie heure avant le spectacle.

Théâtre du Lucernaire  - Centre National d'art et d'essai

théâtre noir, salle climatisée

53, rue Notre-Dame-des-Champs - 75006 - Métro : Vavin ou Notre-Dame-des-Champs

www.lucernaire.fr

Reprise du spectacle LE DERNIER NUMÉRO

Un cabaret mortellement drôle d'Hélène Ventoura 

Musique de Philippe Onfray / Costumes de Claire Granjon / lumières d'Antoine Cherix

 du mercredi 13 octobre (complet) jusqu'au samedi 4 décembre 2010 

du mardi au samedi, à 21h, durée : 1 heure

LE DERNIER NUMÉRO est un cabaret où chacun peut venir faire son numéro... le dernier avant de mourir. Le héros est un clown fantasque, touche-à-tout et prêt à toutes les fantaisies pour attirer le public dans son cabaret : il chante des chansons paillardes (ou pas), fait son numéro de cloches, invite la femme à trois jambes... Tout cela pour nous faire avancer lentement mais surement vers une fin... inévitable.

Quelque part, juste avant la mort, il y a un cabaret pour ne pas sombrer dans l’oubli. On vient y épater son monde, juste avant de mourir. C’est immanquablement le dernier endroit où l’on vit.

En bonus tous les jeudis, carte blanche à l'Académie Fratellini pour la première partie du spectacle avec des numéros de cirque rarement vus en France.  Durée totale : 1h20

De plus, du 16 au 20 novembre 2010, le spectacle sera accompagné d'un orchestre 

 

"J’ai voulu être au cabaret ou au cirque parce que c’est le genre d’endroit où plane l’idée de la mort. Les artistes viennent y jouer leur vie… au risque de la perdre. Et j’ai poussé l’idée jusqu’à son paroxysme. J’ai fait de mon cabaret un endroit où l’on meurt inévitablement. Mon cabaret serait aussi le dernier endroit où l’on vit. Il fallait que ce soit divertissant au possible, ne renoncer à aucun contraste, aucune diversité, aucun inattendu, prouesse, pitrerie, simulacre... J’ai emprunté au cabaret son pouvoir attractif pour pouvoir imposer aussi la noirceur du propos.

Le héros est un clown, un dernier survivant qui se bagarre de toutes ses forces contre la marche du temps. La mort l’attend et lui il danse, il chante, il fait du violon, il est magicien, il est Napoléon, il imite le canard, il a trois jambes, il fait l’office, il disparaît, il réapparaît, il est grotesque, bizarre, naïf, dangereux. Il est comme nous, il se démène comme un diable, tant qu’il en est encore temps !

J’ai repris des techniques classiques de cabaret ou de cirque en les modernisant (danse excentrique, scie et cloches musicales, minuscules instruments, gags de clown, présentation de curiosités…). Il y a des vrais numéros, séparés par des noirs, mais imbriqués dans une logique dramaturgique.

Le spectacle avance vers la mort, lentement mais sûrement."

Hélène Ventoura

 La presse parle du DERNIER NUMERO…
20 MINUTES : Mortellement drôle/ C. Millet
LE POINT : Une très belle surprise/ E. Marillier
LE FIGARO : Soeur lointaine de Chaplin, cette «Madame Loyal» extraordinaire émeut, distrait, tout en suscitant la réflexion / N. Simon
TELERAMA : Elle a quelque chose, Hélène Ventoura, qui touche et fait mouche dans le registre de la cabarettiste mi-dépressive mi-potache / C. Blisson 

 

13-10-2010